image3481

 

L'abeille développe  des stratégies contre les parasites. Elle possède une morphologie adaptée qui lui permet de se défendre contre les agressions extérieures avec des protections comme :

 

 

  •  la chitine qui recouvre son corps. La fine pellicule de cire et les différentes substances qui la recouvrent présentent une activité anti bactérienne.
  • Les protéines de l'hémolymphe : lycozymes et apidécines entrent dans un mécanisme de défense humorale de l'abeille. Elles ont une action anti-bactérienne.
  • un système digestif, qui constitue l'une des voies de pénétration les plus importante. Il a un PH particulier et une structure spéciale.
  • au niveau de l'entrée  du ventricule : le proventricule qui agit comme un filtre éliminant certains agents pathogènes.
  • Leur nourriture : miel et pollen ont des propriétés antibiotiques. La propolis a des propriétés antibactériennes.
     La division du travail dans la ruche par des abeilles spécialisées introduit un cloisonnement qui les aide à limiter la diffusion de certaines maladies.

Le comportement de nettoyage :

  • autotoilettage : de l'abeille vis à vis d'elle même
  • allotoilettage : entre elles

Et les abeilles gardiennes qui empêchent l'entrée des pillardes est un comportement important. 

Les facteurs de résistance naturelle ou comportementale de l'abeille aux maladies sont le plus souvent héréditaires.

Les pratiques de nettoyage, la fertilité de la reine, l'endurance des larves et des abeilles aux différents agents pathogènes varient fortement selon les espèces.

L'abeille adapte des comportements prophylactiques :

  • elle ne défèque pas dans la ruche et les ouvrières n'hésitent pas à refuser l'entrée aux malades;
  • le nettoyage permanent des déchets  de la ruche contribue à la santé générale de la colonie.